samedi 6 avril 2013

Eau de source pas si pure !!

Encore un souci de santé pour Bébé !!
En parents avisés et soucieux de la santé de Bébé, nous avons décidé d'utiliser de l'eau en bouteille pour faire les biberons. Evidément en évitant les mauvais numéros écrits au cul de la bouteille (pour ceux qui ne savent pas : le 3 contient du PVC, 6 du polystyrène et 7 du bisphénol A entre autres). Sachant aussi qu'on trouve des traces de pas mal de molécules dans l'eau du robinet (qui n'est pas si bien filtrée qu'on pense puisqu'on y trouve par exemple des oestrogènes des pilules qui vient du pipi de ces dames. Beurk !)
Oui mais voilà : on vient d'apprendre par une enquête de 60 millions de consommateurs que même l'eau de source des bouteilles n'est pas si nette. Vous connaissez l'eau minérale Mont Roucous qui veut du bien à votre bébé (voir la pub ici) ? Hé bien on y trouve du Tamoxifène ! (hormone de synthèse utilisée dans le traitement du cancer du sein). D'accord ce ne sont que des traces, mais on aimerait s'en passer !! Passez-vous donc de cette eau ainsi que de Volvic (source Clairvic) et même la fameuse Hépar contre la constipation contient du Blufomédil (médicament). Et l'eau de mon puit ? elle ne serait pas plus pure ???

mercredi 3 avril 2013

Un article à lire

Un article tiré du journal La Croix d'aujourd'hui, écrit par Paola Pinto Gomes :


«Un enfant si je veux et quand je veux !» Jamais le slogan féministe des années 1970 n’a semblé autant d’actualité. Amorcé il y a une vingtaine d’années, le phénomène des grossesses dites tardives prend de l’ampleur. S’il existe encore des mères de familles nombreuses qui accueillent un petit tardillon, de plus en plus de femmes, notamment dans les classes moyennes supérieures, retardent volontairement l’arrivée du premier enfant.
Un choix délibéré, en apparence seulement. Car cette décision, même réfléchie et assumée, n’en découle pas moins d’une pression sociale très forte, analyse Myriam Szejer, pédopsychiatre et psychanalyste, fondatrice de l’association La Cause des bébés : «Aujourd’hui, la société pousse les femmes à retarder de plus en plus le moment de la maternité. Il est politiquement correct d’attendre d’avoir ses diplômes, d’avoir assuré sa carrière, d’acquérir son logement, etc., avant d’envisager d’être parent.»
L’âge moyen de la première grossesse n’a cessé de reculer ces dernières décennies, en raison aussi de l’augmentation de l’espérance de vie, aujourd’hui de 84 ans pour les femmes. Autant dire qu’à 40 ans, celles-ci se sentent encore jeunes et en pleine forme. Après avoir profité d’une vie sans enfants et mené leur carrière professionnelle, certaines se disent enfin prêtes à devenir mères et à s’engager dans un «projet» parental. «Depuis l’avènement de la contraception, l’enfant est de fait envisagé comme un “projet” par le couple, explique Marc Bessin, auteur d’une étude sur la parentalité tardive. Ce qui contribue à retarder la maternité puisqu’il faut harmoniser et synchroniser les deux calendriers.»
Or, le bon moment pour l’un ne l’est pas toujours pour l’autre. «Le désir d’enfant chez les hommes est souvent décalé de quatre à cinq ans par rapport à celui des femmes», constate le professeur François Olivennes, gynécologue-obstétricien, spécialiste de l’infertilité. Au-delà de leur épanouissement personnel, devenu une exigence de notre société individualiste, les femmes doivent donc attendre que l’homme de leur vie accepte d’avoir un enfant. Ce qui peut reporter la décision jusqu’au moment où l’horloge biologique de la femme sonne les 40 ans.

Une deuxième union «remet souvent en jeu le désir d'enfant»
Il y a celles qui attendent. Et celles qui, après une séparation, se remettent en couple, avec à nouveau un désir d’enfant : en 2008, 25% des naissances chez les mères de 40 à 44 ans étaient issues d’une nouvelle union, contre 10% vingt ans plus tôt (1). Une deuxième union «remet souvent en jeu ce désir avec une vigueur toute juvénile», confirme Myriam Szejer. Un bébé semble donner du sens à sa vie, à l’heure où pointe la crise de la quarantaine. Devenir mère à l’âge où d’autres sont déjà grands-mères permet aussi aux femmes de ne pas «trop souffrir de la perte de leur fertilité puisqu’elles l’ont utilisée jusqu’au bout», ajoute la psychanalyste.
Un enfant après 40 ans, c’est parfois aussi le fruit d’un parcours du combattant pour les couples confrontés à l’infertilité. Mais si les progrès de la médecine donnent de l’espoir aux uns, ils donnent également des illusions à ceux qui comptent trop vite sur le coup de pouce de la science pour concrétiser leurs rêves. Les médecins, en effet, ne peuvent pas tout. À partir de 35-36 ans, la courbe de la fertilité féminine chute inexorablement, rappelle le professeur François Olivenne, alors que les femmes ont l’impression d’être encore jeunes.
Trompeuses aussi sont les images des célébrités qui exposent leur ventre rond à la une des magazines, laissant penser que la maternité reste une aventure possible à tout âge. Pour Marie-Claude Benattar, gynécologue, spécialiste de l’infertilité, ces femmes entretiennent des illusions. «Elles ne disent pas qu’elles sont enceintes grâce à un don d’ovocytes, ce qui signifie que l’enfant n’est pas génétiquement le leur. À partir de 41-42 ans, les chances de se retrouver enceinte spontanément sont divisées par quatre. Et la procréation médicalement assistée (PMA) a, elle aussi, ses limites : après 43 ans, le taux de réussite tombe à 1 ou 2%.»

Mieux informer les femmes sur le déclin de la fertilité avec l’âge
En France, d’ailleurs, la PMA – dons d’ovocytes ou fécondation in vitro – n’est plus prise en charge par la Sécurité sociale après le 43eanniversaire, et il existe un consensus professionnel des médecins pour ne plus en pratiquer au-delà de cet âge. Marie-Claude Benattar met donc en garde celles qui veulent attendre et rappelle la nécessité de mieux les informer sur le déclin de la fertilité avec l’âge. «Aussi étonnant que cela puisse paraître, beaucoup ne le savent pas ou font semblant de ne pas le savoir.»
Ces maternités tardives ne sont enfin pas sans risques pour la mère et l’enfant. «Entre 40 et 44 ans, environ 80% des femmes peuvent espérer une grossesse normale et une issue favorable, explique Joëlle Belaisch-Allart, chef du service de gynécologie obstétrique et médecine de la reproduction à l’hôpital de Sèvres. Ce qui veut tout de même dire que 20% présenteront un risque. Soit de fausse couche et d’anomalie chromosomique en raison de l’âge de l’ovocyte. Soit des complications liées au corps vieillissant de la femme, avec une augmentation de l’hypertension, du diabète et de la prématurité.»
Au-delà des risques médicaux et de celui de ne plus pouvoir enfanter, les maternités tardives posent en outre des questions sur le décalage des générations. Avoir des parents âgés n’est pas anodin pour un enfant. «Cela peut provoquer chez lui une anxiété, liée à la peur de les perdre, et augmenter, ensuite, les difficultés de communication au moment de l’adolescence», souligne Myriam Szejer. Une situation également difficile pour les parents dont beaucoup confessent une grande fatigue. Mais avoir un enfant sur le tard permet aussi, parfois, d’aborder l’éducation des enfants avec davantage d’expérience et de sérénité.


lundi 1 avril 2013

PEOPLE 10

Enceinte de son 3ème et encore une fois en couverture
Estelle Lefébure, encore un mannequin qui a eu son dernier la quarantaine passée. Elle a d'abord eu 2 filles en 1995 et 1997 avec David, le fils du fameux  "allumeeeeez le feu !". 
Elle a vécu quelques années ensuite avec l'animateur Arthur. 
Après son deuxième divorce, elle vit aujourd'hui avec un restaurateur (Adieu le monde des paillettes !) dont elle a eu un p'tit gars, Giuliano, à l'âge de 44 ans en novembre 2010. 
J'ai vu une couverture d'un fameux magazine people où elle a l'air vraiment fatiguée sans maquillage ici. C'est un peu ma tête quand je sors du lit..

jeudi 28 mars 2013

La petite rubrique des horreurs

Carmen Bousada et ses jouets, heu...bébés.
Amusons-nous à voir qui est la maman la plus âgée du monde, histoire de se trouver vraiment très très jeune !!
Nous avons en tête 2 indiennes, toutes deux pauvres paysannes.
Après une FIV (bien sûr !) en 2008 Omkari Panwar 70 ans, donne naissance à des jumeaux (1 garçon et 1 fille). Elle avait eu 2 filles une trentaine d'année avant. Mais la tradition tenace veut qu'il faut un garçon dans la famille (pour travailler la terre, pour célébrer les rites funéraires, etc..).
En 2010 c'est au tour de Rajo Devi Lohan, 70 ans aussi, de donner naissance à une fille. Elle rêvait d'avoir un enfant. Elle meurt des suites de complications de sa césarienne quand son bébé a 18 mois.

Plus près de chez nous, c'est une espagnole célibataire de 66 ans, Carmen Bousada, qui a eu des jumeaux (garçons) en 2006. Elle est partie aux USA  pour une FIV en mentant sur son âge. Oh la vilaine ! elle a quand même dit qu'elle avait 55 ans ce qui n'a manifestement pas été un obstacle pour le médecin... Mais les pauvres jumeaux se sont vite retrouvés orphelins car elle est morte d'un cancer deux ans plus tard.
Comme quoi on ne peut vraiment pas dire que la grossesse conserve la santé à cet âge si avancé .....


lundi 25 mars 2013

Trop vieille pour l'agrément

Les 40 ans ne passeront pas !

J'ai envie de garder mon bébé en restant à la maison au moins jusqu'à ce qu'il ait 1 an (ça passe vite !!). Mais on a quand même besoin d'entrée de sous pour faire bouillir la marmite (un seul salaire c'est un peu juste surtout en ces temps de criiiiise où les prix augmentent de jour en jour comme par magie). Une amie m'a alors suggéré de devenir assistante maternelle, « nounou » en bon vieux français. Je me suis dit pourquoi pas ? Garder un autre bébé en même temps que le mien pour arrondir mes fins de moi, je trouvais l'idée intéressante.
Je suis donc allée à la réunion de formation au mois de novembre, et me suis retrouvée entourée d'une quarantaine de jeunes et moins jeunes femmes. Nous avons dû nous présenter chacune et j'ai remarqué que parmi elles un nombre assez important étaient dans ma situation : au chômage avec un bébé (en fait, on disait « en reconversion professionnelle » c'est malgré tout plus classe que « au chômage » !). Il y avait une assistante maternelle, une puéricultrice, et le médecin de la PMI. On nous a d'emblée avertis que 2 dossiers sur 3 était rejetés. Ha ? Bon, les choses sont claires au moins … et puis plus loin dans la conversation on nous a dit aussi que les mamans qui choisissaient ce métier pour garder leur propre enfant étaient suspectes pour eux. « Suspectes » n'a pas été le mot employé mais en tout cas c'était l'idée qui en ressortait. Hé bien, j'étais mal barrée ! 
Mais j'ai quand même tenté. Je me suis bien préparée pour les deux entretiens avec l'assistante sociale et la puéricultrice qui m'attendaient (entretiens de presque 2 heures chacun !). Des heures à surfer sur les forums pour pouvoir répondre correctement aux questions, que dis-je à l'interrogatoire intellectuel musclé, qui m'attendait.
Je vous passe rapidement les entretiens (1 à la PMI, l'autre chez moi) où je sentais bien qu'elles cherchaient la petite bête, qu'elles me tendaient des pièges. Allais-je tomber dedans ??? Le problème, c'est qu'il faut tout savoir du métier avant d'être formé (2 semaines de formation avant de pouvoir accueillir, c'est pas long mais bon on ne prépare pas polytechnique non plus). C'est comme si vous deviez tout savoir de l'anatomie, des diverses maladies et de tous les protocoles avant de faire 1ère année de médecine. Quand on veut accueillir des jeunes enfants chez soi, c'est bien normal de savoir ce que mange un bébé et à quel âge, de savoir sécuriser son domicile, de connaître les numéros d'urgences, etc, mais là où elles m'ont piégé c'est quand elles m'ont demandé les devoirs et les obligations des assistantes maternelles autant du point de vue administratif qu' envers les parents, ou le corps médical. Je comptais sur la formation pour être sûre de tout ce qui traite ce domaine, mais NON ! Je devais le savoir avant. Ces dames me l'ont bien fait remarquer...
Bref, le résultat est tombé début mars : « Réflexion inaboutie révélant une prématurité du projet /place et rôle d'une assistante maternelle, son positionnement professionnel et une organisation non inscrit dans la réalité de de l'articulation vie familiale/vie professionnelle ». De bien belles phrases pour me dire qu'en gros « vous n'avez pas assez réviser »...
En fait je m'y attendais car quand on a la quarantaine et qu'on a un jeune enfant, on n'a pas le droit de garder d'autres enfants chez soi contre rémunération. C'est suspect, c'est une vocation bien tardive Madame à votre âge.
J'aurai eu 10 ans de moins, je pense que cela aurait été moins problématique. Mais passer la quarantaine, le couperet tombe ! C'est vrai que je n'aurai pas fait ce métier pendant 20 ans, que je n'ai pas rêvé de faire ça depuis ma tendre enfance, mais au moins le faire pour 5 ans, le temps que l'on a l'agrément sans le renouveler. Pfeuhhhh, tant pis, on essaiera autre chose !

vendredi 22 mars 2013

Mon secret de jeunesse


Parce que je le vaux bien !
Ha ! la poussette ! Rien de mieux pour se sentir rajeunir, se sentir « sexy ». Enfin, dans la rue. Oui, depuis que j'ai bébé et donc que je pousse la poussette (ou bien le porte contre moi avec le porte-bébé), c'est fou comme je me sens jeune et belle. Pas vraiment dans ma tête (quoique...) mais dans le regard des autres. Je m'explique : à peine arrivée devant le passage clouté, les voitures s'arrêtent et en plus souvent avec un beau sourire de la part du conducteur. Un inconnu (homme ou femme d'ailleurs) se précipite pour m'aider à monter des marches. Et quand on ne se précipite pas (ha bon ? Comment ça se fait ?), je demande au premier venu et le réponse est toujours positive. Quand un passage est étroit (et en ce moment il y en a beaucoup à cause des travaux dans la rue), on se pousse gentiment pour me laisser passer. Et encore plein d'autres choses sympas comme ça. C'est ça le privilège de la poussette. Parce que bon, il faut bien avouer qu'une poussette, c'est encombrant, c'est lourd, on ne peut pas prendre les escalators, et je ne vous raconte pas quand on roule sur les pavés (et il y en a par ici). Le secret de ma jeunesse ? L'oréal la Poussette, parce que je le vaux bien !